titre-en-lieu-et.place


De jour de nuit,
parler de tout
l'air de rien

c'est en s'étalant de tout son long sur la plage, au beau milieu de sa course, chute des plus inattendue, puisque du chaos des galets, de leurs roulements désordonnés, il se méfiait avec suffisamment de précaution, lui semblait-il, pour éviter tout accident, au beau milieu de sa course, donc, tandis qu'il cherchait à rejoindre sa voiture, depuis la place, en passant par la plage pour se remémorer, devant le café détruit, l'ambiance de ce jour d'enfance, ce jour qui avait au final décidé du tour qu'allait prendre son existence, à courir vers l'enfant qu'il avait été, c'est en s'étalant qu’il se souvint, précisément, de ce moment lors de cette même journée (sa veille en fait, mais ces quelques heures partagées sur deux jours formaient une unité indistincte dans son esprit enflammé), qu'il se souvint, non pas d'une chute comparable, mais de cette haute marche qui avait été pour lui bien plus terrible qu'une chute, une défaite, qu'il se souvint de n'avoir pu la franchir, d'avoir dû retourner vers la terre au lieu de s'élever vers les étages du vieux moulin (ou bien était-ce un château ? il ne savait plus très bien, tout était mêlé dans une intime confusion). Se relevant, il éprouva une légère douleur au genou gauche, sitôt oubliée au profit d'une réflexion indécise mais nécessaire, croyait-il, à pénétrer de cette défaite le sens caché, tout en maugréant (une telle pensée ne relevait-elle pas de la plus pure folie), incapable toutefois d'en triompher par une autre pensée qui lui fût supérieure en affect et susceptible de la chasser, impossible triomphe qui le conforta dans son appréciation se muant peu-à-peu en conviction, conviction de plus en plus puissante, que de n'avoir pu monter ces marches, malgré l'aide paternelle, avait constitué plus qu'un simple échec sans lendemain, mais la suspension d'un destin, auquel il ne retournait que désormais, presque par effraction, du fait d'avoir voulu retrouver ces introuvables lieux anciens. Ce destin, il le percevait d’obscure façon, était lié non seulement à la poursuite de l’œuvre du maestro, mais aussi, par le cheminement au long d'une fracture entre deux eaux, entre les deux rives du lac, et durant ce cheminement, au passage d'un seuil, seuil auquel, sans nul doute, il s'en souvenait, le vieillard avait fait allusion dans son babillage incohérent (dont toutefois il se doutait qu'il fallait garder souvenir) ; cette démarcation dérobée, sans aucun doute, il n'eut pu la manquer, malgré sa ténuité, la deviner au moins, avec ses yeux d'enfant, fût-il parvenu au faîte de cette tour disparue ; et donc, bien avant ce temps nouveau qui lui était rendu, et avec quelle assurance ! il eut été à même d'entreprendre ce voyage qu'il savait nécessaire, ce parcours au fil de l'eau, le long d'une ligne de crête qui n'était pas la frontière entre les deux rives, mais une limite plus intime et secrète, la seule, c'était certain, qui put le conduire de nouveau chez Elena. Non pas qu'il n'eût été en mesure d'y parvenir par la route, c'était l'évidence même, mais alors, tout aussi évidemment, lui eût manqué une clé, il ne savait exactement quoi, un message, une image, un don, un mot, un temps peut-être, une clé, voilà tout, pour ouvrir la porte et rentrer chez lui ; car il le savait désormais, Elena l'attendait chez lui, au château.
il se précipita sans plus d'hésitation au petit port à l'anneau duquel il avait abandonné le voilier pour conclure sa course folle, improbable ressort d'une guerre fratricide aux fondements antiques ; il espérait le retrouver, et son attente se révéla judicieuse, mais déçue ; un employé du port lui apprit que le bateau était demeuré à quai tout ce temps, jusqu'à la veille seulement, où une femme très élégante était venue le récupérer, seule, aux abords de la nuit, munie des papiers nécessaires à son identification ; un pêcheur se joignit aux deux hommes, faisant part de son étonnement à voir cette femme habillée comme une princesse (illuminant la rade du feu de ses bijoux) barrer seule dans l'obscurité et quitter le port à la voile avec une aisance remarquable. C'était une princesse en effet, dit-il, et il s'éloigna, pensif.

C'est à ce moment précis que Guido m'a dit les étrangers aussi sympathiques soient-ils n'ont rien à savoir de nos affaires et il a ajouté en particulier celui-ci n'oublie pas qu'il a séduit Elena (oui que voulez-vous, tout le monde s'est bien douté qu'il ne séjournait pas au château juste pour profiter de la vue sur le lac, aussi magnifique fut-elle, j'en conviens), imagine, dit il encore, c'est peut être un espion, qui sait, ceux d'en face sont retournés mais qui te dit qu'ils n'ont pas l'intention de revenir ? On n'a jamais pu rien prouver, mais moi je suis certain que c'est en raison de leurs perfidies, quelques médiocres qu'elles eussent été, que nous avons subi la République sociale et toutes ces souffrances inutiles. Alors j'ai ri, un peu malgré moi, mais j'ai ri et puis je lui ai dit que bien sûr, tout le monde le sait ici, son père fut un des très rares résistants, parce qu'il faut bien l'admettre la plupart se sont satisfaits de ce pouvoir grotesque, ils ont fait avec comme on dit, son père donc a été un des très rares résistants, tout le monde le sait lui ai-je dit, et vous aussi d'ailleurs vous le savez pourquoi m'obliger à le répéter, mais que ce n'était pas une raison tout au contraire même. D'autre part je lui ai dit aussi qu'en effet rien n'était prouvé, et même que certains pensaient au contraire que votre propre père, avec quelques autres représentants des grandes familles, s'étaient rapprochés de ceux d'en face afin d'ourdir une alliance contre la République sociale, à quoi il a rétorqué ce que tout le monde soupçonne aussi, qu'ils s'étaient au contraire rapprochés de l'abominable junte de la République sociale pour détruire définitivement la puissance de l'autre rive, et là je me suis emporté, une telle hypothèse était inadmissible, nous sommes ennemis oui mais frères tout de même, nous n'allons pas nous allier à ces parvenus fascistes pour mener à bien nos batailles intimes, voilà ce que je lui ai dit et il est demeuré silencieux mais de ce silence vous savez qui n'augure rien de bon, de cette sorte de silence qui fomente un crime, ou quelque action d'éclat moins terrible mais tout de même bien impressionnante, du coup j'ai fait en sorte qu'il ne prît pas un temps de réflexion trop long et j'ai poursuivi, et j'ai dit que j'avais décidé de mettre en garde ce jeune homme parce qu'au moment où j'avais ouvert la bouche pour parler, il m'avait regardé avec cette curiosité un peu inquiète, celle-là même que nous avions autrefois remarqué chez le maestro quand il était venu ici pour faire son film, ce film consacré à la République sociale et à propos duquel je lui avais dit que l'idée n'était pas appropriée, il y avait ici trop de souvenirs, et puis ceux d'en face ne manqueraient pas de se réjouir de l'exhumation de ces souvenirs, et je lui avais dit, tu te souviens n'est-ce pas de ce que j'ai dit ai-je dit à Guido dont je voyais bien qu'il poursuivait son amère réflexion et que cette réflexion ne me vaudrait rien de bon, non, rien de bon, pour l'en faire sortir de force, le ramener à mes bavardages, quitte à tenir n'importe quels propos, y compris certains plus dangeureux encore, mais n'y prenant pas garde, donc j'ai répété à Guido ce qu'il avait déjà entendu, que j'avais dit à ce jeune homme de se méfier de l'exhumation de ces souvenirs, tout comme je l'avais dit au maestro auparavant, parce qu'alors il y avait aussi le château, et le chemin qui y mène, je lui avais dit, au maestro, vous feriez bien de repartir par où vous êtes venus vous et vos gens vous n'avez rien à faire ici, vous ne connaissez rien de ce pays, le même regard c'est ça qui a fait que j'ai continué de parler à ce jeune homme et je te dis, ai-je dit à Guido, Guido, c'était là ce qu'il convenait de faire, non pas parce que c'était juste mais parce que cette situation nous met en danger, voilà ce que je lui ai dit et je pense que j'ai eu raison de le faire, quelles que soient ses réflexions, après tout je ne dois céder à aucune crainte les parents de Guido étaient tout de même voisins des miens, vous me direz ça ne signifie rien mais si, si, j'insiste, c'est très important, surtout ici vous comprenez, enfin voilà. Quand à ce jeune homme, pour répondre à votre demande, voilà le conseil que je lui ai donné, et dont vous entendrez la pertinence j'en suis convaincu, pour tous les motifs que nous ont légués l'histoire et la géographie, ce conseil des plus simples et des plus avisés, je ne crains pas de le dire, de rejoindre le château non par les terres mais par le lac ; j'étais certain que vous approuveriez cette démarche ; nous savons vous et moi ce que lui coûtera une telle traversée s'il l'entreprend mais nous savons aussi ce qui pourrait lui coûter celle des terres ; entre les deux, point de comparaison. S'il suivra mon conseil je n'en sais rien. Peut-être même ne reparaitra-t-il pas dans nos parages, ce qui, pardonnez-moi, serait le plus heureux ; l'avenir ne manquera de nous l'apprendre... Décidément ce panorama est une merveille... S'il désire en jouir, il s'agit de le mériter, voilà au fond ce que j'en pense pour ma part. Je dois vous laisser maintenant, la nuit vient. Rappelez-vous s'il vous plaît de veiller à ce que Guido ne tente rien à mon encontre, vous savez à quel point cela nous desservirait tous. Je ne dispose pas d'une puissance comparable à la vôtre, c'est entendu, mais de chercher à me nuire pourrait provoquer des événements dont nous ne connaissons ni la teneur ni l'ampleur.

Eh bien, vous me regardez comme si j'avais commis un sacrilège, une faute irréparable, est-il fondé, ce sentiment, et cette faute, en est-elle une, il ne me semble pas, votre regard injuste m'accable ; je n'ai rien dévoilé, je l'ai mis en garde voilà tout, rien révélé, qu'aurais-je d'ailleurs à révéler, je sais moi-même si peu de choses, non, je n'ai fait que le mettre en garde voilà tout vous l'avez entendu, ne fallait-il pas, n'était-il pas de notre devoir de le mettre en garde ce grand dadais, certes oui c'était notre devoir du moins le mien et je crois qu'il m'a quand même écouté, c'est un cœur intelligent, un jeune homme formé, non plus un gamin sans cervelle, encore moins ce jeune enfant d'autrefois, timide et joyeux vous en souvenez-vous, bien sûr il a compris, il comprend que les vieux, je veux dire les vieux du pays en connaissons un bout sur ces histoires, lui ne sait rien de tout ça, les guerres, les siècles écoulés, les haines, les histoires de familles et des rives les incessantes rixes, il admet son ignorance c'est tout naturel, lui ne fait que revenir, faut-il dire sur les lieux du crime, bien sûr que non, tout ce qu'il désire c'est de retourner voir Elena, moi je veux bien pourquoi pas, comment lui donner tort, mais c'est pas si simple n'est-ce pas vous en êtes d'accord, vous savez bien sûr tout cela, nous le savons tous ici, que le chemin n'est pas si simple, ne manque pas d'embûches, sans même compter les prétendants, tous là qui veulent la mettre à nu comme dans un tableau du temps de notre jeunesse, il ne suffit pas d'y aller, une fois sur place il faut être prêt à la bataille, encore une de bataille, une de plus, vous savez ce que c'est, on n'y tient plus trop à ces batailles parce qu'on le sait bien nous, l'origine de toutes ces guerres incessantes c'est elle Elena, rien ni personne d'autre, c'est elle le territoire à conquérir, et voilà pourquoi ils ne sont pas restés ici après leur victoire, ici, qu'est-ce qu'ils en auraient à faire d'ici ; quant à elle, ils ne l'ont pas emmenée c'est un fait ; sans doute les a-t-elle effrayés, tout de même elle en sait beaucoup, beaucoup trop depuis ces temps reculés, ou alors trop vieille toute ridée maintenant ça les a surpris ils se sont peut-être dit tout ça pour ça merde alors ça valait pas le coup on rentre ; riez, riez tant que vous voudrez, et je ris avec vous, moquons-nous, les uns les autres et tous de ce monde de ténèbres, en attendant moi je dis peut-être bien que c'est ça et juste ça en même temps je le reconnais volontiers la politique je n'y entends rien c'est vrai, mais moi je l'affirme, les guerres c'est toujours une histoire de femme, une femme qu'on désire et qu'on veut posséder, quand je dis posséder croyez moi je n'emploie pas les mots au hasard, c'est dans les deux sens du terme au propre comme au sale, mais lequel est sale je n'en sais rien ou plutôt en est-il un de propre je ne crois pas, quoique si, à la réflexion, dans ce sens qu'il est propre à l'homme, c'est même le propre de l'homme, d'aller faire la guerre pour posséder une femme ; eux tous, cachés derrière le bleu profond du lac et le vert luxuriant de ses rives, pendant longtemps j'ai cru que c'était le château qui les intéressait, pas la ville, ni même la région mais le château, peut-être je me disais c'était comme un souvenir d'enfance, un souvenir à reconquérir, pour eux comme pour lui, la même histoire la même innocence ; j'étais jeune et naïf : c'était la femme c'était bien elle, Elena ; et laissez-moi vous le rappeler, oui à toi aussi, jalouse : qui ne l'a pas désirée, Elena, rien qu'ici, depuis tout ce temps, alors ceux d'en face, on peut comprendre aussi, mais je le soutiens, ce n'est pas une raison pour faire la guerre quoi, quand même, il faut se retenir tout de même, mon père avait bien raison sur ce point ; allons, les amis, au fond tout ça n'a plus d'importance plus la moindre cette fois ils ont gagné la guerre et ils sont repartis comme ils étaient venus je crois bien qu'on en a fini maintenant, oui qu'on en a fini ; fini, oui, mais pas avec tout, tiens Guido, sers-moi une petite grappa s'il te plaît, il m'a trop fait parlé cette grande perche j'ai la gorge sèche va, et pardonne au vieux bavard que je suis...

il traverse la place un des clients de la roulotte lui fait signe l'invite à rejoindre le groupe, signe amical il décide indolent d'y répondre. A peine parvient-il à portée de voix que l'homme se met à lui conter l'histoire du pays et des familles dans un récit embrouillé qu'il cesse d'écouter, mû par un désir soudain qui le surprend ; pour la première fois depuis ce temps de l'enfance, lui qui s'est départi, allez savoir pourquoi, de tout sens du détail, au point qu'il s'est engagé dans l'architecture par amour du plan-masse, tentant d'éviter dès l'apprentissage tout dessin en deçà d'une échelle qui le ramène à celle de l'homme, pour la première fois, sentant bien quoique confusément que la nouvelle charge qui lui incombe, de prendre la suite du maestro, et donc la responsabilité de cette suite, sentant bien qu'elle le contraint à regarder avec attention ce et ceux qui l'entourent, pour la première fois il observe le visage de son bavard, laissant passer au second plan le motif de l'interpellation, puis avec une égale attention les autres visages et pour la première fois il s'aventure à parcourir, du bout de l'œil, les rides de ces visages, cheminements dans le paysage d'une vie, et il s'aperçoit à la suite de cet examen minutieux qu'en effet tous, clients et patron, sont âgés, très âgés ; examen au cours duquel il se sent projeté au milieu d'images de films anciens, films tant vénérés dans l'enfance pour leur capacité à émouvoir, émerveiller, enflammer l'imaginaire, mais c'est la première fois qu'il fait corps avec ces images, spectateur participant au spectacle ; sensation effrayante et délicieuse ; il cherche de quels films ces traits lui paraissent s'offrir, bientôt convaincu quoique sans réelle certitude que de tels visages, anciens, crispés, anguleux, ridés, oui ses souvenirs en viennent de films russes, et sans doute de L'homme à la caméra et de La grève ; il lui semble aussi avoir vu de tels visages grimaçant chez Ford ; ainsi de ce vieillard qui s'adresse à lui avec véhémence, le menton en galoche, les yeux clairs profondément enfoncés dans leur orbite, les sourcils broussailleux ; ces répétitions de souvenirs anciens l'amusent au plus haut point quand son oreille l'alerte d'une voix de femme à sa gauche, il se retourne ; c'est une vieille imprécatrice édentée, survenue des trios de sorcières du théâtre élisabéthain, les cheveux gris et blancs mêlés en tous sens emportés par le vent, corps sec de centenaire mais somptueuse robe satinée au col ourlé d'un collier de perles grises opalescentes. A ce moment il prend conscience que tous ces visages n'en font en réalité qu'un, un seul parmi les clients du bar improvisé, le bavard qui s'adresse à lui manifestement décidé à un récit définitif, mais que lui sans volonté aucune calque cet unique visage sur les mines et expressions variées des hommes et femmes qui l'entourent, le patron tranquillement occupé à passer un torchon sur ses tasses, la cliente au collier s'amusant aux jeux d'un jeune chat sur la place, ces deux amis dont les cafés de plus en plus allongés épanouissent le sourire à chaque gorgée ; il aperçoit un trio un peu à l'écart, engagé dans une conversation animée consacrée à une affaire commerciale ; curieux il regrette de n'y rien comprendre du fait de leur éloignement et de sa mauvaise maîtrise de la langue ; ces trois débatteurs sont les seuls jeunes gens de ce groupe de hasard, mais quand il les observe leur air sérieux leur concentration ils lui paraissent plus âgés encore que les autres, sur leurs traits aussi viennent se superposer ceux parcheminés des anciens ; il se contraint à un examen méticuleux, ils sont jeunes pourtant ; deux hommes et une femme ; la femme brune, élégante, sa robe lui découvrant à demi le dos, le nez légèrement busqué, son sourire charmant de circonstance ; un des deux hommes de dos, large et légèrement adipeux, sa chemise blanche tirant sur le jaune ; l'autre de face parle sans cesse une voix désagréable, nasillarde et perçante, visage rond quelconque lunettes grises d'école de commerce, enjôleur cependant ; à un moment les deux hommes quittent le tabouret sur lequel ils sont juchés saluent et s'éloignent la femme restée seule sort un carnet et prend des notes elle a cessé de sourire...
Tout à ses observations il n'écoutait pas ce dont l'abreuvait le vieillard ; un son plus aigu que les autres le tira cependant de cet état et oubliant les visages il se concentra sur les mots quand l'homme, comme épuisé, s'interrompit. Il but une gorgée de café, grimaça de sa tiédeur puis conclut bon moi ce que j'en dis, ça n'est pas mes affaires, et si vous voulez aller voir Elena c'est pas moi qui vous en empêcherai mais souvenez vous bien de ce que je vous ai dit il n'y a rien de bon là-bas pour vous rien de bon.


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En lieu et place, Cyril Sauvenay